Trou d’Eau Douce - Au gré des vagues et du vent - Travel-Iles

Trou d'Eau Douce - Au gré des vagues et du vent

[Extrait de l'Edition 142]

À l’extrême Est du pays, Trou d’Eau Douce est le village carte postale de l’île tant par son charme bucolique que pour son attrait touristique. Ici, la vie est rythmée par le flot des vagues mais aussi par le bruit du vent dans les champs de canne.

On y accède par de nombreux chemins : sur la route du littoral, en venant de Poste de Flacq ou par Belle Mare, par la B28 ou la B61 en venant de Centre de Flacq, ou la B59 en venant de Bel Air. Nous avons pris cette dernière partant du centre de l’île. À la sortie de cette grande bourgade de l’Est, il faut emprunter le chemin de gauche qui longe les champs de canne pour se diriger vers la mer. Des arbres majestueux ajoutent à la beauté du paysage et prennent le dessus à mesure que l’on s’approche de la côte. Bientôt on arrive à Sept Chemins, un carrefour qui signale l’entrée du village de Trou d’Eau Douce.

Il suffit de bifurquer au deuxième embranchement à droite. On pourrait traverser le village en cinq minutes en voiture, mais le mieux est de se garer et de se balader à pied. Ce qui est étonnant, c’est le nombre de snacks et de restaurants pour un petit village de moins de sept mille habitants. De nombreux restaurants alléchants, et presque tous spécialisés en fruits de mer, se font rude concurrence.

Au centre du village, l’église en pierre de taille dédiée à Notre Dame du Bon Secours est un bijou architectural conçu par Marcel Lagesse et Edgar Julienne. À l’intérieur, les vitraux diffusent une magnifique lumière bleue apaisante et propice au recueillement. Autre lieu incontournable, le Café des Arts, tout au nord du village et un peu derrière l’église. On s’y rend par des ruelles tortueuses mais le déplacement vaut vraiment la peine. Construit dans l’ancienne usine de cannes à sucre Petite Victoria, ce bâtiment historique abrite une œuvre de portée internationale, celle de l’artiste peintre Maniglier, ancienne élève de Matisse.

Tout au bout de la route qui traverse le village, apparaît la petite plage publique où trône un magnifique four à chaux. Plutôt bien conservé, il est possible d’y grimper au sommet pour admirer la baie et l’île aux Cerfs juste en face. La plage est certes petite mais agréable pour y déjeuner ou tout simplement profiter du soleil. C’est là que l’on prend également les navettes pour l’île aux Cerfs dont la vue aérienne sert de carte postale de l’île Maurice. Sur place, différentes activités terrestres et aquatiques et des restaurants promettent une journée somptueuse.

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